textes et vignettes

 


  Maceió, une ville cordiale

Bien qu’intégrée dans le processus d’homogénéisation issu du phénomène de mondialisation qui touche le Brésil comme le monde entier, la ville de Maceió garde encore son identité à elle grâce à la présence de deux contingents humains bien différenciés : d’une part, l’élite intellectuelle – celle qu’on appelle « l’intelligentsia » –, et les classes plus pauvres, d’autre part. Il est curieux de noter que les deux groupes sont dépositaires de valeurs culturelles héritées qu’ils perpétuent chacun à leur façon : l’intelligentsia agit consciemment, alors que les classes moins favorisées ne font que conserver leur manière de penser et leurs habitudes.
Ces deux groupes sociaux qui mènent une existence parallèle font de Maceió une ville dotée d’une culture spécifique, d’une manière d’être bien particulière. Il est certain que la ville compte des quartiers très riches et d’autres très pauvres (favelas et habitations prolétaires). On ne peut nier non plus que l’ambiance n’est pas toujours rassurante, mais c’est là un fait typique des grandes capitales à l’heure actuelle. Malgré tout, Maceió est une ville « ouverte » à ceux qui arrivent, et les rapports humains y sont faciles et cordiaux. Voilà : cordial est le terme qui caractérise le mieux Maceió das Alagoas.

Memorial pontes de Miranda

Archives du Memorial Pontes de Miranda - Brésil
Textes de l'historien Romeu de Mello Loureiro


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